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Les USA : un État voyou, au service de son économie

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La classe possédante française prend soudainement conscience de l’usage économique que les États-Unis font de leur système judiciaire. Depuis 1993, le secrétariat au Commerce a créé un Trade Promotion Coordinating Committee et un Advocy Center, directement relié aux agences de Renseignement. Plus récemment, le secrétariat à la Justice a interprété les lois de son pays pour étendre son pouvoir à l’étranger et l’exercer avec les autres administrations dans l’intérêt de ses grandes sociétés. De facto, les procès engagés contre des entreprises européennes n’ont aucun rapport avec des délits commis. Ils sont en réalité conçus soit pour les pousser à la faillite, soit pour permettre leur rachat par des sociétés US.

L’article dans son intégralité sur le réseau Voltaire…

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Football: Thierry Henry suspendu de ses fonctions par Monaco


Thierry Henry © photo news.

L’AS Monaco a suspendu Thierry Henry de son poste d’entraîneur de l’équipe A, a annoncé le club de Ligue 1 jeudi soir, trois mois et demi après l’arrivée de l’ancien attaquant sur le Rocher. 

« L’AS Monaco annonce avoir décidé de suspendre de ses fonctions d’entraineur de l’équipe première Thierry Henry à compter de ce jour et en attente d’une décision définitive. Franck Passi assurera l’entrainement du groupe professionnel ce vendredi », indique le club sur son site internet.

Seulement deux victoires
Thierry Henry avait quitté son poste d’adjoint de Roberto Martinez en équipe nationale belge pour remplacer Leonardo Jardim à la tête de Monaco le 13 octobre dernier. Mais le retour de l’ex-international français dans son ancien club n’a pas permis aux Monégasques de renouer avec le succès: le club de Youri Tielemans et Nacer Chadli est 19e et avant-dernier de la Ligue 1 avec 15 points en 21 matches, 1 de plus que la lanterne rouge Guingamp. Au final, l’ASM de Thierry Henry n’a remporté que deux matches de Ligue 1, à Caen (1-0) et Amiens (2-0), pour sept défaites et deux nuls.

L’arbitrage vidéo
Monaco reste sur deux revers à domicile: une défaite 1-3 face à Metz, un club de Ligue 2, synonyme d’élimination en 16e de finale de la Coupe de France mardi, et une raclée 1-5 face à Strasbourg le weekend dernier en championnat. Tendu ces derniers temps, Henry s’était emporté contre l’arbitrage vidéo et avait dû présenter des excuses à un joueur de Strasbourg, Kenny Lala, pour l’avoir insulté.

Monaco a en outre été éliminé de la Ligue des champions, s’inclinant notamment 0-4 face au FC Bruges le 6 novembre dernier. 

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Gironde. De faux pompiers arnaquent les commerçants et artisans

À l'arrivée des pompiers, le feu avait été éteint à l'aide d'un extincteur à poudre.

De faux pompiers arnaquent commerçants et artisans à Blaye, en Gironde. (©Illustration Actu.fr)

En Gironde, une nouvelle arnaque a pris pour cible les artisans et commerçants de Blaye. De faux pompiers prospectent auprès de ces professionnels pour leur vendre des encarts publicitaires, prétextant la réalisation de leur futur calendrier.

En cas de doute, ne pas hésiter à composer le 17

« Décidément, les escrocs ne manquent pas d’imagination » souligne la Gendarmerie de la Gironde sur sa page Facebook et elle lance un appel à la plus grande vigilance. 

Voici le document que les arnaqueurs présentent lorsqu’ils visitent à domicile: 

Le document que présentent les arnaqueurs aux commerçants.

Le document que présentent les arnaqueurs aux commerçants. (©Gendarmerie de la Gironde)
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En attendant le « grand soir », Marine Le Pen prépare d’éventuelles élections législatives anticipées.

Constatant dans un communiqué « une installation des tensions et des violences » et « l’incapacité flagrante du pouvoir à apporter les réponses », le bureau national du Rassemblement National demande la dissolution de l’Assemblée nationale, et affirme se préparer à d’éventuelles élections législatives anticipées.

Le Rassemblement national a publié lundi son plan de sortie de crise pou réussir la dissolution de l'Assemblée nationale qu'ils appellent de leurs vœux
Le Rassemblement national a publié lundi son plan de sortie de crise pou réussir la dissolution de l’Assemblée nationale qu’ils appellent de leurs vœux © AFP / Jacques DEMARTHON

Le Rassemblement national a publié hier son plan de sortie de crise

Premier étape : rétablir la proportionnelle intégrale. Deuxième étape : dissoudre l’Assemblée Nationale. Et Marine Le Pen joint la parole aux actes, puisqu’elle a demandé hier aux membres du Bureau national du Rassemblement National de préparer d’éventuelles élections législatives anticipées. 

Marine Le Pen croit de plus en plus en ce scénario et veut avoir une longueur d’avance. Elle sait très bien que le maillage territorial reste l’un des gros points faible du RN et que les élections législatives interviendraient 3 à 6 semaines seulement après la dissolution. Impossible ou presque d’identifier et de lancer si vite 577 candidats. Elle demande donc aux cadres du parti de faire ce travail de fourmi, circonscription par circonscription, au cas où…  

Renverser une « République faible »

Cette attente du grand soir ne date pas d’hier, explique le spécialiste de l’extrême droite, Jean-Yves Camus : « C’est quelque chose qui est très présent dans l’imaginaire politique et historique d’une partie des droites, cette tentation plébiscitaire très très marquée par l’histoire du général Boulanger. On met en danger une République qui est faible et on s’imagine qu’on va pouvoir la renverser. »

À la fin du 19e, le général Boulanger avait fait vaciller la IIIe République. Aujourd’hui, on voit mal comment cette dissolution pourrait offrir le pouvoir à Marine Le Pen. Et d’ailleurs certains de ses proches le reconnaissent : le mode de scrutin actuel lui a permis de décrocher sept sièges seulement en 2017. Il faudrait, avant cela, une profonde réforme de la Constitution, avec au moins 50% de proportionnelle, ce qu’Emmanuel Macron exclut bien évidemment.

Affaire à suivre… source France Inter

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ATELIERS POPULAIRES SUR LE RIC : PISTES POUR DÉMARRER

Le document  créé par Etienne Chouard , distribué samedi et dimanche dernier, à La Bouilladisse et à La Ciotat, pour aider dans les premiers ateliers constituants sur le RIC :

• La colonne de gauche présente notre anticonstitution,

• la colonne du centre présente une proposition citoyenne vraiment démocratique,

• La colonne de droite (vide) insiste sur le fait que vous devrez travailler (au moins un peu) pour vous émanciper.

https://www.mesopinions.com/public/img/petition/petition-img-54658-fr.jpeg

Source

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Comment survivre aux fêtes quand on n’aime pas Noël ?

© getty.

Vous commencez à grincer des dents à l’approche de la Saint-Nicolas et vous avez des sueurs froides à chaque fois que les Wham sont diffusés au supermarché? Il existe quelques astuces pour passer malgré tout un très agréable mois de décembre.

Partez en voyage
C’est le moment de partir en vacances, à Chypre ou en Floride. Offrez-vous des moments inoubliables avec ceux que vous aimez, ou tout seul, et revenez gonflé de vitamines D avant d’affronter l’hiver.

Profitez de toutes les expos 
Les week-ends ou lors de vos congés, prenez des places pour une des nombreuses expos qui ont lieu en ce moment et qui n’ont aucun rapport avec Noël: La Schtroumpf Expérience ou l’Expérience Lego, Klimt, Yann Arthus Bertrand, Berlin, « Resist » ou encore Van Gogh.

Retrouvez les gens que vous aimez
Rien ne vous oblige à fêter Noël en famille, surtout si les réunions sont compliquées. Proposez plutôt à des amis de passer Noël ensemble et bouleverser un peu les codes en dégustant un plateau de sushi au lieu de la traditionnelle dinde aux marrons.

Contournez cette envie de sur-consommer
Avec les cadeaux, les décorations, les tenues et les chocolats, Noël absorbe toutes vos économies et ça vous énerve. Offrez plutôt à vos proches des bons pour des moments à passer ensemble, des services que vous pourrez leur rendre plus tard comme une soirée baby-sitting ou une visite guidée d’une curiosité de Bruxelles, suivie d’une bière à déguster ensemble. Pour les décorations, vous pouvez aussi les fabriquer vous-même grâce à Pinterest et YouTube.

Prévoyez des jeux à gogos
Pendant les fêtes, il arrive que la famille débarque de loin et que vous soyez coincé avec des gens que vous ne voyez qu’une fois par an, sans trop savoir quoi raconter. Préparez donc une multitude de jeux, que vous aurez trouvés sur internet ou empruntés à la bibliothèque. Ça permettra à tout le monde de passer un bon moment, d’occuper les enfants et de passer le temps.

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« Gilets jaunes » : après l’allocution d’Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon appelle à un « acte 5 de la mobilisation »

C’est sans doute son allocution la plus attendue depuis le début du quinquennat. Alors que la mobilisation des « gilets jaunes » ne semble pas s’essouffler, Emmanuel Macron s’est « adressé à la Nation », lundi 10 décembre, dans une déclaration télévisée diffusée à 20 heures. Un discours seul face à la caméra, enregistré depuis l’Elysée, et qui a duré un peu moins de 13 minutes. Voici les annonces principales que le chef de l’Etat a faites au cours de cette allocution.

 L’augmentation du smic. « Le salaire d’un travailleur au smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019″, a annoncé le chef de l’Etat.

Prime non chargée ni fiscalisée en 2018. « Je demanderai à tous les employeurs qui le peuvent de verser une prime de fin d’année, qui n’aura ni impôts, ni charges »a annoncé Emmanuel Macron.

Annulation de la hausse de la CSG pour les retraités qui gagnent moins de 2 000 euros. « L’effort qui a été demandé aux retraités était trop important, et il n’était pas juste », a estimé le chef de l’Etat.

La défiscalisation des heures supplémentaires dès le 1er janvier 2019. « Les heures supplémentaires seront versées, sans impôts ni charges, dès 2019″, a déclaré Emmanuel Macron.

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Que contient (ou non) le pacte de Marrakech sur les migrations ?

Louise Arbour, représentante spéciale de l’ONU pour les migrations, lundi 10 décembre à Marrakech (Maroc).
Louise Arbour, représentante spéciale de l’ONU pour les migrations, lundi 10 décembre à Marrakech (Maroc). Mosa’ab Elshamy / AP

Un texte international sur les migrations, approuvé formellement lundi 10 décembre à Marrakech (Maroc), suscite de nombreuses incompréhensions.

Lire  : Manipulations autour du pacte mondial sur l’immigration de l’ONU

Qu’est-ce qui a été approuvé à Marrakech ?

Le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières a été approuvé lundi lors d’une conférence intergouvernementale organisée par l’Organisation des Nations unies (ONU) à Marrakech (Maroc) en présence de représentants de près de 160 pays.

Ni vote ni signature n’étaient au programme de ce rendez-vous qui se tient jusqu’à mardi. Une simple proclamation orale suivie d’un coup de marteau a servi d’approbation formelle. Le texte, qui a déjà été approuvé en juillet, doit encore être ratifié mercredi 19 décembre lors de l’Assemblée générale des Nations unies.

Que contient ce pacte sur les migrations ?

Il s’agit d’un document de quarante et une pages, qui fixe vingt-trois objectifs pour « améliorer la coopération en matière de migrations internationales », accompagnés de mécanismes de suivi des mesures à toutes les étapes :

  • mieux connaître les flux au moyen de collectes de données précises ;
  • en amont, lutter contre les « facteurs négatifs et les problèmes structurels » qui poussent les individus à quitter leur pays ;
  • rendre plus accessibles les filières légales de migration, fournir des preuves d’identité à chacun, « veiller à l’invariabilité et à la prévisibilité des procédures migratoires » ;
  • rendre les périples migratoires moins dangereux, « sauver des vies » par une action internationale coordonnée, lutter contre les passeurs et la traite des personnes ;
  • mieux gérer les frontières, limiter le recours à la rétention administrative, renforcer la coopération consulaire ;
  • une fois les migrants arrivés dans un pays, leur assurer des services de base, les moyens de s’intégrer, reconnaître leurs qualifications et éliminer toutes les discriminations ;
  • permettre aux migrants de contribuer au développement de leur pays d’origine, simplifier les envois de fonds, faciliter leur retour en assurant la portabilité de leurs droits.

Mais, dès le préambule, le pacte précise qu’il établit « un cadre de coopération juridiquement non contraignant, qui repose sur les engagements convenus par les Etats membres » et qu’il « respecte la souveraineté des Etats et les obligations que leur fait le droit international ». Concrètement, cela signifie que chaque pays, même s’il signe ce texte, pourra continuer de facto à mener une politique qui y est contraire sans encourir aucune sanction.

Qu’est-ce qu’il ne contient pas ?

Le sujet des migrations internationales est brûlant, et provoque de nombreuses controverses dans les sociétés occidentales. Raison pour laquelle l’existence de ce pacte a suscité énormément de désinformation et de manipulations politiques. Les leaders populistes comme les nombreux groupes de « gilets jaunes » ont multiplié ces derniers jours les diatribes contre ce texte, qui ferait venir des centaines de milliers, voire des « dizaines de millions », de migrants.

Lire : « Vendre la France à l’ONU » : de Trump aux « gilets jaunes », itinéraire mondial d’une intox

Il serait interminable de lister toutes les intox, mais il est régulièrement reproché à ce texte :

  • « d’être un préalable à un afflux massif de réfugiés » : à aucun moment le texte n’oblige un pays à ouvrir ses frontières ou ne formule de quotas de migrations obligatoires. Il ne vise pas non plus à créer un « appel d’air » mondial, ou un droit opposable à l’immigration, comme le déplore Eric Ciotti dans Le Figaro, mais plutôt à prendre en compte la réalité actuelle pour mieux l’accompagner ;
  • « de mettre en place une censure de la presse » : le député Les Républicains des Alpes-Maritimes craint aussi une « censure de la presse » sur les questions migratoires. En réalité, le pacte invite à « promouvoir une information indépendante, objective et de qualité, y compris sur Internet » (objectif flou mais louable), et à « cesser de subventionner les médias qui propagent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et les autres formes de discrimination envers les migrants, dans le plein respect de la liberté de la presse » ;
  • « d’organiser le remplacement des travailleurs » : pour certains responsables d’extrême droite, comme le député européen Bernard Monot, le pacte recommande le « remplacement des Européens par des migrants » et favorise l’arrivée de travailleurs immigrés « payés un euro l’heure ». Le texte dit justement l’inverse, puisqu’il appelle à faciliter l’accès des migrants à un travail décent et à l’économie formelle ;
  • « brader la souveraineté française » : plusieurs sites et publications s’alarment sur le risque de « vendre la France à l’ONU ». Ils opèrent un amalgame entre deux actualités : le pacte des migrations, sous l’égide de l’ONU, et une suggestion, formulée par le vice-chancelier allemand fin novembre, consistant à transférer à l’Union européenne le droit de veto français au Conseil de sécurité. Mais cette dernière idée n’a rien d’officiel et ne risque pas de voir le jour. Et, à aucun moment, la souveraineté des pays n’est remise en question par le pacte des migrations.

A quoi sert un texte non contraignant ?

Il s’agit d’un instrument de soft law, que l’on peut traduire par « droit souple » ou « droit mou » : un texte qui ne s’accompagne pas de contraintes, mais qui a une valeur symbolique, en fixant des recommandations pour changer les comportements.

L’accord de Paris sur le climat a lui aussi une forme non contraignante de « soft law »

Ce n’est pas nouveau : le principe, qui date des années 1930, est très utilisé dans le droit international, lorsqu’il est compliqué d’obtenir un accord entre des pays aux objectifs divers et qui ne veulent pas céder une partie de leur souveraineté. Il sert alors de « substitut au droit dur », comme l’explique un rapport du Conseil d’Etat de 2013. L’accord de Paris sur le climat, signé en 2015, a lui aussi une forme non contraignante de soft law dans la mesure où aucune sanction n’y est associée.

Le pacte sur les migrations devrait-il être soumis au vote du Parlement ou à un référendum ? Rien ne l’oblige, comme l’explique le constitutionnaliste Didier Maus, interrogé par CheckNews, le service de vérification d’informations de Libération : il ne s’agit pas d’un traité de paix ou de commerce, il n’engage pas les finances de l’Etat, ne modifie pas la loi ni les contours du territoire national. Inversement, rien n’empêche le gouvernement de présenter ce texte devant l’Assemblée nationale, voire de le soumettre au vote.

Finalement, qui a adopté ce pacte ?

Première précision : le 19 décembre, ce n’est pas à Marrakech que le pacte sera signé, mais à New York. Pour la France, ce n’est pas non plus Emmanuel Macron qui s’est déplacé au Maroc le 10 décembre, mais le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne.

Approuvé en juillet 2018 à New York par l’ensemble des membres de l’ONU, à l’exception des Etats-Unis

Au total, selon l’Agence France-Presse (AFP), 159 pays sur 193 étaient représentés pour l’adoption de ce pacte, qui avait été approuvé en juillet 2018 à New York par l’ensemble des membres de l’ONU, à l’exception notable des Etats-Unis. Donald Trump s’était en effet retiré dès décembre 2017 de l’élaboration de ce texte, contraire à sa politique d’immigration et à sa volonté de s’éloigner de toute gouvernance mondiale.

Plus récemment, au moins neuf pays se sont retirés du processus : Autriche, Australie, Chili, République tchèque, République dominicaine, Hongrie, Lettonie, Pologne et Slovaquie.

Selon Louise Arbour, représentante spéciale de l’ONU pour les migrations, plusieurs autres pays ont demandé à organiser des consultations internes : Bulgarie, Estonie, Israël, Italie, Slovénie et Suisse. En Belgique, la décision du premier ministre, Charles Michel, de se rendre à Marrakech a suscité une crise politique et brisé la coalition avec les nationalistes flamands de la N-VA.

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