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Offre d’emploi: Parents cherchent nounou pour garder enfants dans maison hantée

© thinkstock.

L’annonce aurait pu passer inaperçue si elle ne comportait pas un détail particulier.

Un couple a publié une petite annonce sur un site britannique afin de trouver la perle rare pour s’occuper de ses deux enfants de 5 et 7 ans. « Nous avons une belle et spacieuse propriété à la frontière de l’Ecosse avec une vue spectaculaire. » Le job est plutôt classique: la nounou devra s’occuper du petit-déjeuner, préparer les enfants pour l’école, les aider une fois rentrés. Il faudra également les mettre au lit. « À certaines occasions, parfois jusqu’à quatre nuits par semaine, nous serons absents et vous serez seule avec les enfants. » La nounou aura donc une chambre dans la maison, une salle de bain et sa petite cuisine privée. Les détails financiers sont plus qu’attractifs: 50.000 dollars par an et 28 jours de congé (en plus des jours fériés).

La personne qui acceptera le travail devra accepter de cohabiter avec des fantômes. La maison est dite « hantée » selon les parents qui y vivent depuis dix ans. « Cinq nounous ont quitté leur job l’année passée, chacune nous parlant d’incidents surnaturels survenus dans la maison. » Bruits étranges, verre brisé, meubles qui bougent et on en passe. « Cela a évidemment été une période de grands bouleversements pour nos enfants », regrette le couple qui dit n’avoir jamais été témoin d’un événement étrange. « Ils sont toujours arrivés quand nous étions absents. » Leurs parents espèrent trouver une nounou « aussi à l’aise que possible » dans leur demeure habitée par des esprits. Pour motiver les candidates, ils rappellent qu’ils paient un salaire plus élevé que la moyenne pour le job.

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Donald Trump annule l’accord avec Cuba

Donald Trump a annulé l’accord passé avec Cuba sous l’administration Obama et en a profité pour dénoncer la « brutalité » du régime castriste. © afp.

Donald Trump s’est engagé vendredi depuis la Floride à redéfinir en profondeur le rapprochement avec Cuba, lancé fin 2014 par son prédécesseur Barack Obama après plus d’un demi-siècle de tensions, dénonçant avec force le régime « brutal » au pouvoir à La Havane.

Promettant, depuis le quartier de Little Havana à Miami, « un meilleur accord pour les Cubains et pour les Etats-Unis », le président américain a annoncé la limitation des transactions avec les entités contrôlées par l’armée cubaine, omniprésentes dans le secteur du tourisme, et une application plus stricte des restrictions sur les voyages vers l’île communiste.

Au-delà des quelques mesures techniques annoncées, son discours marque une rupture symbolique dans un processus de rapprochement qui s’était matérialisé par la visite historique de Barack Obama à La Havane en mars 2016. Défendant l’amélioration des relations entre les deux pays, figées depuis la révolution castriste de 1959, ce dernier avait évoqué l’enterrement du « dernier vestige de la Guerre froide dans les Amériques ».

Si Donald Trump a promis, dans une formule visant d’abord à galvaniser son auditoire, d' »annuler » un accord qu’il juge « déséquilibré », le président républicain n’a pas, loin s’en faut, effacé d’un trait de plume toutes les initiatives de l’administration précédente: le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux anciens pays ennemis n’est aucunement remis en cause.

Les assouplissements de l’administration Obama « n’aident pas les Cubains, elles ne font qu’enrichir le régime », a-t-il martelé, promettant que l’évolution des relations avec Cuba dépendrait désormais des « réels progrès », de « changements concrets » en termes de libertés politiques et de respect des droits de l’homme.

« Maintenant que je suis président, l’Amérique va dénoncer les crimes du régime Castro (…) Nous savons ce qui se passe et nous nous souvenons de ce qui s’est passé », a-t-il ajouté, appelant à la libération de tous les prisonniers politiques détenus sur l’île communiste.

Il est difficile de mesurer a priori l’impact exact de la restriction des déplacements sur le secteur touristique cubain, en plein boom, mais l’annonce devrait marquer un tournant. Près de 300.000 Américains se sont rendus sur l’île au cours des cinq premiers mois de 2017, soit un bond de 145% sur un an. En 2016, Cuba avait accueilli 284.937 visiteurs des Etats-Unis, 74% de plus qu’en 2015.

La chambre de commerce américaine a vivement dénoncé l’initiative, jugeant que les annonces présidentielles « limitaient les possibilités de changements positifs sur l’île » et risquaient « de laisser la place à d’autres pays » qui ne partagent pas les valeurs de l’Amérique.

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Une jeune fille de 90 ans

90

Sous l’oeil de Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian, Blanche, une dame de 92 ans souffrant de la maladie d’Alzheimer, tombe amoureuse de son professeur de danse. Un moment de grâce, un documentaire primé dans plusieurs festivals.

« C’est de la magie », résume Blanche à propos du travail du chorégraphe Thierry Thieû Niang. Chaque jour, pendant une semaine, il a animé un atelier de danse auprès des patients du service de gériatrie de l’hôpital Charles-Foix, AP-HP à Ivry, redonnant vie à leurs frêles silhouettes. Filmés par Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian, sous le regard bienveillant des infirmières, Adélaïde, Pierrot, Gisèle, Blanche et d’autres se sont transformés. La maladie s’est éloignée peu à peu, et Blanche est tombée amoureuse. Elle a souri et repris confiance, capable à nouveau de marcher sans sa canne. Un véritable coup de foudre qui n’a pas échappé aux autres patientes, un brin jalouses de cette passion naissante. Face à Thierry, Blanche est redevenue la jeune fille qu’elle a été. Elle a ouvert son cœur et même dit « je t’aime » au danseur, troublé par sa déclaration.

Sans détour

Plein de pudeur et d’émotions, ce portrait de groupe montre sans détour, à travers la danse, des corps fatigués, des regards figés : des images parfois douloureuses, adoucies par la rencontre « miraculeuse » du chorégraphe et des patients qu’il accompagne, palpable bouffée d’air frais dans le huis clos médicalisé des malades et des soignants. En contrechamp intime à ces séances collectives, Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian recueillent la parole de Blanche et d’autres vieilles dames seules, car pour la plupart jamais mariées et sans enfant. Tour à tour, elles dévoilent une part de leur histoire. Au rythme des « Moulins de mon cœur » de Michel Legrand ou encore de « La vie en rose » d’Édith Piaf, les souvenirs s’égrènent, teintés de regrets, d’amertume et d’espoir.

Ne manquez pas ce documentaire… http://www.arte.tv/fr/videos/069055-000-A/une-jeune-fille-de-90-ans

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Des millions de smartphones sous Android touchés par le malware Judy

D’après Check Point, spécialiste de la sécurité informatique, environ 50 applications du Play Store seraient concernées par le malware Judy. Celles-ci contiendraient un code qui transmet l’infection aux terminaux, les renvoyant sur une page web qui génère des clics frauduleux sur les annonces du site en question. De cette manière, les créateurs empochent de l’argent.

Ce genre de pratique est malheureusement assez courante, comme le rappelle Andrew Smith de l’Open University :

Il existe une multitude d’outils à portée de main qui peuvent être modifié à distance par ceux qui sont à l’origine de ces logiciels malveillants, venant ainsi fragiliser les logiciels anti-malware.

Un malware nommé Judy

Les applications infectées ont été supprimées du Play Store, 40 d’entre elles étaient éditées par Enistudio et développées par le studio de jeux coréen Kiniwini. Téléchargés entre 4 et 18 millions de fois, les jeux avaient en commun un personnage nommé Judy, prêtant ainsi son nom à celui du virus. Le nombre d’utilisateurs touchés est évalué entre 8,5 et 36,5 millions.

Check Point a déclaré par ailleurs qu’il ne savait pas depuis combien de temps ces versions malveillantes des applications étaient disponibles. Une chose est sûre en revanche, tous les jeux avec Judy avaient été mis à jour dans le courant du mois de mars de cette année.

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Ce qui se joue vraiment derrière l’attentat monstre de Kaboul

Ce qui se joue vraiment derrière l'attentat monstre de Kaboul

Une nouvelle fois, un attentat vient de frapper Kaboul, faisant 80 morts et 320 blessés. Alors que les talibans nient leur implication, le regard se détourne vers l’Etat Islamique. Quel point peut-on faire sur la situation actuelle du pays ?

Emmanuel Dupuy : On a eu très tôt un déni de la part des Talibans. Le porte-parole de l’organisation a indiqué que la zone qui a été visé, c’est-à-dire l’entrée de la zone verte, (la plus sécurisée de la ville où se situent les ambassades canadiennes britanniques allemandes et françaises) ne faisait pas partie des objectifs militaires des Talibans.

En revanche, ils ont revendiqué le dernier attentat de Kaboul du 3 mai dernier.

De plus le mode opératoire, à savoir un camion remplis d’explosifs (on parle de 1500 kilos d’explosifs) n’est pas le leur. Cela s’approche plus des techniques que l’on peut retrouver en Irak dans les attentats suicides à partir des années 2005 2006 à Bagdad. Ca s’apparente à des techniques qu’a pu utiliser Daesh. On pense par exemple aux attentats qui ont visé la capitale afghane. Notamment celle de mars dernier qui avait visé un hôpital militaire qui avait fait plus de cinquante morts.

Donc il est un peu tôt pour affirmer que Daesh est derrière cet attentat mais on a de plus en plus l’impression qu’il y a plusieurs fronts qui s’ouvrent. Kaboul est traditionnellement le lieu où les différents groupes veulent faire le plus de buzz médiatique. On voit bien qu’il y a une sorte de répartition géographique. Daesh est en train d’essayer de sortir de l’Afghanistan en voulant élargir sa base opérationnelle ciblant les pays voisins de l’Asie central. Alors que les Talibans eux continuent d’être actifs. Ils ont annoncé vouloir maintenir leur volonté de s’en prendre aux forces de sécurités afghanes ainsi qu’aux forces de la coalition qui demeurent sur le territoire. Donc 8500 américains et 5000 soldats de l’OTAN dont beaucoup d’allemands.

L’administration Trump envisageait d’envoyer de 3000 à 5000 soldats sur place en avril dernier. Comment anticiper l’action américaine à venir concernant l’Afghanistan ?

Le récent voyage du conseiller national de la sécurité américaine n’a pas levé toutes les ambiguïtés par rapport au plan américain. Il peut être de différente nature. Une augmentation de quelques milliers d’hommes qui viendraient rejoindre les 8500 soldats américains qui reste (alors même que le gros du continent américains était monté jusqu’à 80 000 hommes dans les années 2010 et 2012) ne changera rien. Ce n’est pas quelques milliers d’hommes supplémentaires qui vont changer quoi que ce soit dans le rapport de force actuel. Si l’on prend en compte Al-Qaïda, les talibans, les différents groupes islamiques l’Ouzbékistan et les nouveaux venus  que sont Daesh, on estime que 40% du territoire afghan n’est plus sous contrôle du gouvernement central.

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Deux jours, une nuit

https://www.youtube.com/watch?v=pk146VbQ0yA

Synopsis

Un chef d’entreprise demande à ses employés de choisir entre leur prime annuelle de mille euros ou licencier une de leurs collègues, Sandra. Cette femme qui fait parfaitement son travail ne supporte pas cette injustice. Sans formation, elle ne peut pas se permettre de perdre son emploi. Soutenue par Manu, son mari, elle va alors tenter de convaincre ses collègues de renoncer à leur prime pour qu’elle puisse rester dans l’entreprise. Mais elle ne dispose que d’un week-end pour les persuader. Si certains acceptent sans hésiter, d’autres, aux fins de mois difficiles, renâclent et refusent de l’aider…
Ce soir 21H sur France 2
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Cyberattaque géante : au moins 74 pays touchés, les pirates toujours pas identifiés

Cyberattaque géante : au moins 74 pays touchés, les pirates toujours pas identifiés

Les hôpitaux britanniques, le constructeur automobile français Renault et le système bancaire russe ont notamment été touchés

Des ordinateurs dans des dizaines de pays ont été touchés vendredi par une attaque informatique « sans précédent », affectant le fonctionnement de nombreuses entreprises et organisations. Voici ce que l’on sait sur cette attaque.

Que s’est-il passé ?

De la Russie à l’Espagne et du Mexique au Vietnam, des dizaines de milliers d’ordinateurs, surtout en Europe, ont été infectés vendredi par un logiciel de rançon exploitant une faille dans les systèmes Windows, divulguée dans des documents piratés de l’agence de sécurité nationale américaine NSA.

Le logiciel malveillant, surnommé « Wannacry« , verrouille les fichiers des utilisateurs et les force à payer une somme d’argent sous forme de monnaie virtuelle bitcoin, difficile à tracer, pour en recouvrer l’usage: on l’appelle le « rançongiciel ».

Combien de pays touchés ?

Plusieurs dizaines de pays ont été touchés mais il est difficile de savoir combien précisément. Selon l’entreprise de sécurité informatique finlandaise F-Secure, 130 000 systèmes basés dans une centaine de pays ont été infectés. Autre firme de sécurité informatique, Kaspersky Lab a recensé 74 pays touchés, principalement la Russie, mais la visibilité du virus « peut être limitée ou incomplète ».

Parmi les principales cibles figurent les hôpitaux britanniques, l’entreprise de téléphonie espagnole Telefonica, le constructeur automobile français Renault, la société américaine de livraison de colis Fedex, le ministère russe de l’Intérieur ou la société des chemins de fer allemands Deutsche Bahn.

Comment l’attaque s’est-elle répandue ?

Selon des experts en informatique, le virus fonctionne avec des dizaines de langages, ce qui montre la volonté des pirates de s’en prendre à des réseaux dans le monde entier. La société Kaspersky rappelle que le logiciel malveillant a été publié en avril par le groupe de pirates « Shadow Brokers », qui affirment avoir découvert la faille informatique dans des documents volés à la NSA.

Mikko Hypponen, chef de la société de sécurité informatique F-Secure, note que la Russie et l’Inde ont été particulièrement touchées parce que beaucoup de réseaux et ordinateurs dans ces deux pays tournent encore avec le logiciel Windows XP.

Qui est derrière ces attaques ?

Pour le moment les pirates n’ont pas été identifiés.

Comment protéger son ordinateur ?

Initiative inhabituelle, Microsoft a décidé de réactiver une mise à jour de certaines versions de ses logiciels pour contrer ce type d’attaque. Le virus s’attaque notamment à la version Windows XP, dont Microsoft n’assure plus en principe le suivi technique. Le nouveau logiciel d’exploitation (OS) Windows 10 n’est pas visé par l’attaque, souligne Microsoft. Kaspersky a dit vouloir développer un outil de décryptage « dès que possible ».

Combien demandent les pirates ?

Les victimes se voient demander 300 dollars sous trois jours, sinon la rançon double. La somme n’est pas énorme mais étant donnée l’ampleur de l’attaque, la somme totale pourrait être importante. Experts et autorités conseillent de ne pas payer, car il n’est pas sûr de pouvoir récupérer ses fichiers par la suite.

L’ancien hacker espagnol Chema Alonso, devenu responsable de la cybersécurité de Telefonica, a estimé samedi sur son blog que malgré « le bruit médiatique qu’il a produit, ce « ransomware » n’a pas eu beaucoup d’impact réel » car « on peut voir que sur le portefeuille bitcoin utilisé le nombre de transactions » est faible. Selon le dernier décompte, assure-t-il, seulement « 6 000 dollars ont été payés » aux rançonneurs dans le monde.

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