Publié dans Politique

La droite demande à Fillon de rendre le reste de la cagnotte de campagne

© photo news.

Le parti français de droite Les Républicains a lancé dimanche un appel du pied à son candidat malheureux à l’élection présidentielle, François Fillon, pour que son micro-parti lui rende trois millions d’euros non utilisés pendant sa campagne.

« Je pense effectivement que les financements qui ont été liés à la campagne des présidentielles par une primaire qui a été portée par le parti Les Républicains doivent revenir au parti LR », a déclaré le chef de file des députés du parti de droite Christian Jacob, sur la chaîne BFMTV. « Je pense que cela serait sain ».

Plombé par un retentissant scandale d’emplois fictifs présumés accordés à sa famille et payés sur les deniers publics, le candidat conservateur François Fillon a été éliminé au premier tour de la présidentielle, alors qu’il était parti favori de la course au terme d’un quinquennat socialiste très impopulaire.

Il a été inculpé en mars pour « détournement de fonds publics » et « recel d’abus de biens sociaux ».

La campagne présidentielle de l’ex-Premier ministre a été financée par près de 10 millions d’euros de bénéfices issus du vote de la primaire (2 euros par tour) ayant désigné M. Fillon, ainsi que par des dons encaissés par Force Républicaine, le micro-parti fondé par François Fillon.

Publicités
Publié dans Politique, Société

Donald Trump annule l’accord avec Cuba

Donald Trump a annulé l’accord passé avec Cuba sous l’administration Obama et en a profité pour dénoncer la « brutalité » du régime castriste. © afp.

Donald Trump s’est engagé vendredi depuis la Floride à redéfinir en profondeur le rapprochement avec Cuba, lancé fin 2014 par son prédécesseur Barack Obama après plus d’un demi-siècle de tensions, dénonçant avec force le régime « brutal » au pouvoir à La Havane.

Promettant, depuis le quartier de Little Havana à Miami, « un meilleur accord pour les Cubains et pour les Etats-Unis », le président américain a annoncé la limitation des transactions avec les entités contrôlées par l’armée cubaine, omniprésentes dans le secteur du tourisme, et une application plus stricte des restrictions sur les voyages vers l’île communiste.

Au-delà des quelques mesures techniques annoncées, son discours marque une rupture symbolique dans un processus de rapprochement qui s’était matérialisé par la visite historique de Barack Obama à La Havane en mars 2016. Défendant l’amélioration des relations entre les deux pays, figées depuis la révolution castriste de 1959, ce dernier avait évoqué l’enterrement du « dernier vestige de la Guerre froide dans les Amériques ».

Si Donald Trump a promis, dans une formule visant d’abord à galvaniser son auditoire, d' »annuler » un accord qu’il juge « déséquilibré », le président républicain n’a pas, loin s’en faut, effacé d’un trait de plume toutes les initiatives de l’administration précédente: le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux anciens pays ennemis n’est aucunement remis en cause.

Les assouplissements de l’administration Obama « n’aident pas les Cubains, elles ne font qu’enrichir le régime », a-t-il martelé, promettant que l’évolution des relations avec Cuba dépendrait désormais des « réels progrès », de « changements concrets » en termes de libertés politiques et de respect des droits de l’homme.

« Maintenant que je suis président, l’Amérique va dénoncer les crimes du régime Castro (…) Nous savons ce qui se passe et nous nous souvenons de ce qui s’est passé », a-t-il ajouté, appelant à la libération de tous les prisonniers politiques détenus sur l’île communiste.

Il est difficile de mesurer a priori l’impact exact de la restriction des déplacements sur le secteur touristique cubain, en plein boom, mais l’annonce devrait marquer un tournant. Près de 300.000 Américains se sont rendus sur l’île au cours des cinq premiers mois de 2017, soit un bond de 145% sur un an. En 2016, Cuba avait accueilli 284.937 visiteurs des Etats-Unis, 74% de plus qu’en 2015.

La chambre de commerce américaine a vivement dénoncé l’initiative, jugeant que les annonces présidentielles « limitaient les possibilités de changements positifs sur l’île » et risquaient « de laisser la place à d’autres pays » qui ne partagent pas les valeurs de l’Amérique.

Source

Publié dans Politique

Nouveaux contrats en CDD, les noms…

https://i2.wp.com/www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-640x360/public/2016/07/11/saint-ave-le-drapeau-francais-de-la-mairie-ete-vole.jpg

La liste complète du gouvernement:
– Gérard Collomb est nommé ministre de l’Intérieur
– Bruno Le Maire est nommé ministre de l’Economie
– Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire
– François Bayrou, garde des Sceaux
– Sylvie Goulard, ministre des Armées
– Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des comptes publics
– Marielle de Sarnez, ministre chargée des affaires européennes
– Laura Flessel, ministre des sports
– Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur
– Annick Girardin, ministre de l’Outre-mer
– Jacques Mézard, ministre de l’Agriculture
– Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale
– Muriel Penicaud, ministre du Travail
– Richard Ferrand, ministre de la cohésion des territoires
– Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé
– Françoise Nyssen, ministre de la Culture
– Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères

Publié dans Politique

Législatives: les coulisses de la brouille Bayrou-Macron

https://i1.wp.com/tie-up.fr/wp-content/uploads/2016/07/Responsable-dis-comprend-blog-RH-Tie-Up-1-300x248.jpg

Alliés pendant la présidentielle, les deux hommes se déchirent sur les législatives. Avec en toile de fond, les rapports de pouvoir au sein de la nouvelle majorité.
A peine réunie, la famille centriste est-elle déjà en instance de divorce? Les investitures de la République en Marche pour les élections législatives virent au psychodrame entre le mouvement politique d’Emmanuel Macron et le Modem de François Bayrou. Les deux hommes, qui avaient célébré en grande pompe leur alliance pendant la présidentielle, allant jusqu’à mettre en scène leur complicité devant les chaînes de télévision, sont au bord de la rupture. Le maire de Pau s’estime floué par les arbitrages d’En Marche! et en appelle au nouveau président de la République pour rétablir l’équilibre politique dans la future majorité destinée à gouverner la France. Dans l’attente, la liste publiée hier soir ne recueille pas « l’assentiment » du leader centriste, qui convoque vendredi soir un bureau politique de son parti.

Coup de théâtre

Jusqu’à jeudi les négociations allaient pourtant bon train entre les deux écuries politiques. Mercredi, après un déjeuner en tête à tête, Emmanuel Macron et François Bayrou conviennent d’un accord sur 113 circonscriptions pour le Modem. Un chiffre qui grimpe même à 120 le lendemain matin, lors des négociations entre le secrétaire général du Modem Marc Fesneau et le responsable des relations avec les élus chez en Marche!, Stéphane Séjourné. La liste doit être publiée quelques heures plus tard lors d’une allocution au QG d’En Marche!. Mais en début d’après-midi, coup de théâtre, le secrétaire général d’En Marche! Richard Ferrand entre dans la pièce pour dire que le conseil d’administration du mouvement refuse d’avaliser cet accord. « Ce que vous avez écrit hier n’est plus valable », lance l’ancien député socialiste. « J’apprend alors ébahi que l’on passe de 120 à 80 circonscriptions », raconte Marc Fesneau.
En réalité ce sera encore moins. Dans la liste finale relayée par En Marche!, seules 39 circonscriptions sont réservées au Modem. Rue de l’Université, où sont situés les locaux de la formation centriste, c’est la stupéfaction. « C’est un travail de plusieurs mois qui vole en éclat, se lamente Marc Fesneau. Et pour quoi ? Pour voir d’anciens socialistes investis à la place? ». Pour le porte-parole du Modem Yann Wehrling, c’est tout l’équilibre politique de la future majorité qui est en jeu. « Notre accord avec En Marche!, c’était avant tout l’aboutissement d’un vieux combat, celui de la pluralité politique. Nous voulons résister à la tentation hégémoniste d’un seul parti. »
Vendredi, l’entourage d’Emmanuel Macron a tenté d’éteindre la polémique. Sans céder un pouce de terrain. Corinne Lepage, qui a soutenu la candidature de l’ancien ministre de l’Economie, pointe le décalage entre les candidats proposés par le Modem et la base militante d’En Marche!. « Ils voient débarquer des gens qui sortent de nulle part alors qu’ils ont fait tout le boulot. C’est un vrai problème. Ce n’est pas l’esprit En Marche! Comment voulez-vous qu’ils le soutiennent? Ils ne voudront pas faire campagne pour lui. » Un argument rejeté par l’entourage de François Bayrou. « Nos militants aussi se sont engagés dans la campagne et se retrouveront à soutenir un candidat En Marche! », tonne Marc Fesneau.

Une question d’argent

https://i1.wp.com/www.agoravox.tv/local/cache-vignettes/L610xH432/macron-progrf75e-bb2d0.jpg

Autre hypothèse mise en avant par les macronistes: l’enjeu financier de la campagne. « C’est avant tout une question d’argent, souligne Corinne Lepage. Les législatives rapportent 1,20€ pour chaque vote pour un candidat. Pour le Modem, c’est le nerf de la guerre. » Une explication qui fait sourire Yann Wehrling. « On ne peut pas nous faire ce procès. Pendant des années nous n’avions qu’un tout petit nombre de députés à l’Assemblée nationale ». « Si c’est vraiment ce que nous voulions faire, on aurait présenté directement 400 députés », abonde Marc Fesneau.
Si les relations ne sont pas coupées entre François Bayrou et Emmanuel Macron, les conseillers du maire de Pau en conviennent: il faudra un geste substantiel pour le ramener à la table des négociations. 90 députés? 100? « On n’est pas dans une discussion de marchands de tapis, se défend Marc Fesneau. Il s’agit aussi d’un rééquilibrage sur le fond. Pour l’instant, ce sont beaucoup d’anciens socialistes, il y a Gaspard Gantzer… A Emmanuel Macron de prendre les bonnes décisions ». En cas d’échec des négociations, le Modem pourrait bien sortir l’arme nucléaire et présenter des candidats dans toutes les circonscription. Face à En Marche!.

Publié dans Politique

Couleur

https://www.digischool.fr/images/article/un-tournoi-de-poker-reserve-aux-etudiants-avec-5000-euros-a-la-cle-lg-25681.jpg

J’annonce la couleur… je parie aujourd’hui 2 mai 2017 que Monsieur Mélenchon après avoir fait sa mijaurée suite à ses résultats au premier tour, donnera le feu vert pour aller voter  Macron au second tour. Affaire à suivre…

Je vous conseille la lecture de cet article, « l’arnaque Emmanuel Macron de A à Z »

Publié dans Politique

François Fillon lâché par son entourage

Résultat de recherche d'images pour "francois fillon"

Les deux directeurs adjoints de campagne du candidat de Les Républicains (LR) à l’élection présidentielle François Fillon ont présenté leur démission jeudi, rapportent les médias français. Ces démissions interviennent au lendemain de l’annonce de la prochaine mise en examen du député de Paris à la suite des soupçons d’emplois fictifs qui pèsent sur son entourage.

Sébastien Lecornu a estimé dans un communiqué de presse qu’il n’était « plus à même de remplir (ses) fonctions ». Vincent Le Roux, l’autre adjoint du directeur de campagne Patrick Stephanini, lui a emboité le pas un peu plus tard dans la matinée.

« Je pense que je n’étais plus en capacité d’être efficace, il faut des conditions pour l’être et l’une de ces conditions est un engagement total auprès du candidat », a-t-il déclaré au Point pour expliquer son départ.

Convocation judiciaire
Mercredi, François Fillon a annoncé que ses avocats avaient été informés d’une convocation judiciaire le 15 mars pour une mise en examen (inculpation) relative à l’affaire des soupçons d’emplois fictifs qui visent sa femme et deux de ses enfants. Il a à cette occasion réitéré son intention d’aller « jusqu’au bout », et ce malgré son engagement à renoncer à sa candidature en cas de mise en examen, qu’il avait exprimé fin janvier sur le plateau du journal télévisé de TF1.

Campagne inaudible
Inaudible en raison de ses ennuis judiciaires, acculé à limiter ses déplacements à cause des manifestations et violences qui y éclatent et en chute libre dans les sondages, M. Fillon a déjà été lâché par trente-deux élus LR, dont l’influent Bruno Le Maire, après sa dernière palinodie, selon un décompte du journal Libération.

Plusieurs sources internes font également état de profonds désaccords au sein du parti après l’annonce par M. Fillon de la tenue d’une manifestation « populaire » dimanche à Paris visant à soutenir sa candidature.

Publié dans Politique

Rothschild, Pompidou et Macron, par Pierre Dortiguier


rothschild-macron-pompidou-dortiguier-llp


Rothschild, Pompidou et Macron


Ce sont des souvenirs de l’autre siècle que je livre à la génération macronisée. Il est connu que Attali et Cohn-Bendit, qui sont deux fanatiques, soutiennent cet ancien élève des Jésuites qu’est Macron, et qui aurait présenté une thèse sur Hegel auprès de mon camarade d’études de Louis le Grand et de Sorbonne, le normalien Étienne Balibar, lequel affecte de ne point en avoir gardé de souvenir. Car avant d’être un employé de Rothschild, ce faux socialiste est un homme d’une politique et d’une morale fort souple, le Père Tout à Tous, comme Voltaire, abusant d’une recommandation de saint Paul, qualifiait ainsi un Jésuite de cour. Mais la grande affaire, qui le suivra comme un bonnet d’âne, sera son rôle de courtisan du Roi Rothschild, mais il y a fort à parier que la légèreté nationale ne le persécutera point autant que Cohn-Bendit a lancé de sarcasmes contre le Pompidou, dont il est de bon ton de charger la mémoire, en le rendant responsable d’avoir livré le pays aux banques internationales. Il y a là de l’exagération, comme Olivier Delamarche le relevait un jour, car ce n’est point la fameuse loi de 73 qui a mis la France dans cet état, mais, comme le célèbre chroniqueur financier le disait avec raison, des sociétés comme la Goldmann Sachs ou la FED, la Lehmann Brother qui ont bouleversé le monde.
Une spécificité de Macron saute aux yeux, qui fait toute la différence avec Pompidou et me donne l’occasion de publier une confidence : un de nos normaliens, défunt, et que connaissait Balibar, mais d’un bord opposé, royaliste de sentiment et qui resta longtemps à Matignon puis à l’Élysée, et de plus mon concitoyen, mon aîné, m’expliqua que ce fut le hasard et la volonté des époux De Gaulle qui propulsa le neveu du capitaine Pompidou, ancien libraire de la rue de Seine à Paris qui découvrit le massacre soviétique de Katyn, engagé dans la LVF, à mettre un pied à la banque Rothschild. Voici quelles furent les circonstances : Yvonne De Gaulle patronnait, pour des raisons chères, qu’il est pénible de reproduire, une institution pour ceux qu’on nomme les trisomiques, et un normalien en assumait la direction ; ce dernier étant nommé à un poste diplomatique, proposa comme remplaçant un de ses collègues, Georges Pompidou, et comme la question se posait de le payer, le normalien fit observer que le baron finançait l’institution et qu’il suffisait de marquer Georges Pompidou dans son personnel.

C‘est ce qui s’appelle rentrer par la petit porte. Il est vrai que Rothschild régnait, comme autrefois sous la Restauration des Rois, à partir de 1815, à Paris, et qu’il continuera de la faire, même si Paris se métamorphose, se macronise ou pas, se lepénise ou pas, Paris, de ce point de  vue, sera toujours Paris, dirions nous, pour répondre à Trump ! Macron, en diplômé de l’ENA est un inspecteur des finances qui a fait allégeance à la couronne de la dynastie fondée par celui qui reçut son titre de noblesse en 1816, sur proposition du ministre des finances de l’Autriche. Les armoiries portent en effet l’aigle d’Autriche et le lion du Landgrave de Hesse-Kassel qui était un des Illuminati que l’on sait. Du reste, un auteur américain comme le jeune Américain de l’Illinois, Terry Melanson précise dans son livre anglais « Perfectibilists the 18th Century Bavarian Order of the Illuminati« , achevé en 2009, que, outre le Prince de Dalberg, l’aristocrate Prince Karl de Hesse « représente le lien le plus fort entre la Dynastie des Rothschild et les Illuminati. Les deux familles avaient une telle relation intime qu’il y a une possibilité pour les Rothschild d’avoir contribué au financement des Illuminati bavarois » (p. 334). Il faut rappeler que la fortune de la famille de Hesse se fit sur la vente de mercenaires à plusieurs monarchies, et c’est ainsi, poursuit l’auteur américain que, pour avoir envoyé 17.000 mercenaire hessois combattre les insurgés américains, au bénéfice de l’Angleterre, le comte Frédéric de Hesse et son successeur devinrent richissimes et leur banquier était depuis 1783, le banquier de Francfort, Meyer Amschel Rothschild. Il est su, pour ne point oublier les gloires de la France, que Nathan Rothschild était en si bons termes avec ce prince Dalberg, Illuminé connu, que Napoléon, soutenu par Weishaupt, fondateur de la secte, fit du banquier un membre du Collège Électoral de Darmstadt.

Vraiment point de pouvoir napoléonien sans Rothschild, de dissolution de l’Empire d’Allemagne sans lui et les Illuminés, point de résistance à Napoléon au Portugal par exemple avec Wellington non plus sans Rothschild, alors vous étonnerez-vous qu’il n’y ait point de candidat socialiste sans le même « Écusson Rouge » ? Une couleur à méditer en cette année anniversaire de la Révolution bolchevique… et peut-être de l’accession au pouvoir de l’énarque !
Pierre Dortiguier