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Syrie/Attentats : plus de 40 morts à Homs

Un double attentat mené par 6 terroristes visant deux bases de sécurité des forces syriennes, dans la ville de Homs, à cause des dizaines de morts et de blessés.

Alors que le gouverneur de la ville, Talal al-Barazi, déplore 32 morts et 24 blessées, le bilan des attaques ne cesse de s’alourdir.

Au moins 42 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées, selon un dernier bilan fourni par les rapports.

Le groupe terroriste Front al-Nosra a revendiqué les attaques, d’après la télévision syrienne Al Ekhbariya.

Selon certains rapports, le chef des Renseignements militaires de Homs a péri dans les attentats de Homs.

Rami Abderrahman, chef de l’observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), un organisme d’information associé à l’« opposition » syrienne, a déclaré que 6 terroristes se sont fait exploser devant deux sièges de la sécurité à Homs, au centre de la Syrie.

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Le retournement de la Turquie

Le président Vladimir Poutine a annoncé avoir conclu un cessez-le-feu en Syrie avec la Turquie, jusqu’ici principal soutien opérationnel des jihadistes. Comment s’explique ce coup de théâtre ? Le président Erdoğan parviendra-t-il à faire basculer son pays de l’influence états-unienne vers celle de la Russie ? Quelles sont les causes et les conséquences de ce grand retournement ?

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La Turquie est membre de l’Otan, alliée de l’Arabie saoudite, patron du jihadisme international depuis l’hospitalisation du prince Bandar ben Sultan en 2012, et parrain des Frères musulmans depuis le renversement de Mohamed Morsi et la brouille entre Doha et Riyad en 2013-14. En outre, elle a attaqué la Russie en novembre 2015, détruisant un Sukhoi-24 et provoquant la rupture des relations diplomatiques avec Moscou.

C’est pourtant la même Turquie qui vient de parrainer le cessez-le-feu en Syrie, imaginé par la Russie [1]. Pourquoi ?

Depuis 2013, Washington ne considère plus Recep Tayyip Erdoğan comme un partenaire de confiance. La CIA a donc lancé diverses opérations non pas contre la Turquie, mais contre M. Erdoğan en nom propre. En mai-juin 2013, elle organise et soutient le mouvement protestataire du parc Taksim Gezi. Lors des élections législatives de juin 2015, elle finance et encadre le parti des minorités, le HDP, de manière à limiter les pouvoirs du président. Elle rejoue la même tactique lors des élections de novembre 2015 que le Pouvoir truque. La CIA passe alors de l’influence politique à l’action secrète. Elle organise quatre tentatives d’assassinat, dont la dernière en juillet 2016 tournera mal, poussant les officiers kémalistes à tenter un coup d’État sans aucune préparation.

Recep Tayyip Erdoğan se trouve donc dans la position du Premier ministre italien des années 70, Aldo Moro. Les deux hommes sont à la tête d’un État-membre de l’Otan et doivent faire face à l’hostilité des États-Unis. L’Otan est parvenue à éliminer l’Italien en manipulant un groupe d’extrême-gauche [2], mais a échoué à tuer le Turc.

Par ailleurs, pour gagner les élections de novembre 2015, Erdoğan a flatté les suprémacistes turco-mongols en rouvrant unilatéralement le conflit avec la minorité kurde. De fait, il a ajouté à sa base électorale islamiste de l’AKP, les prétendus « nationalistes » du MHP. En quelques mois, il a fait tuer plus de 3 000 citoyens turcs d’ethnie kurde et a rasé plusieurs villages, voire des quartiers de grandes villes.

Enfin, en transmettant à al-Qaïda et à Daesh les armes que lui faisaient parvenir l’Arabie saoudite, le Qatar et l’Otan, il a lié une relation étroite avec les organisations jihadistes. Il n’a pas hésité à utiliser la guerre contre la Syrie pour se faire de l’argent à titre personnel. D’abord en démontant et en pillant les usines d’Alep, puis en trafiquant le pétrole et les antiquités volés par les jihadistes. Progressivement tout son clan s’est lié aux jihadistes. Par exemple, son Premier ministre, le mafieux Binali Yıldırım, a organisé des ateliers de contrefaçon dans les territoires administrés par Daesh.

Cependant, l’intervention du Hezbollah dans la seconde guerre contre la Syrie, à partir de juillet 2012, puis celle de la Fédération de Russie, en septembre 2015, ont fait basculer le sort des armes. Désormais, la gigantesque coalition des « Amis de la Syrie » a largement perdu le terrain qu’elle occupait et a de plus en plus de difficulté à engager de nouveaux mercenaires. Des milliers de jihadistes ont déserté le champ de bataille et se sont déjà repliés en Turquie.

Or, la plupart d’entre eux sont incompatibles avec la civilisation turque. En effet, les jihadistes n’ont pas été recrutés comme une armée cohérente, mais pour faire nombre. Ils ont été au moins 250 000, peut-être beaucoup plus encore. Au départ, il s’agissait de délinquants arabes encadrés par les Frères musulmans. Progressivement, on y a ajouté les soufis Naqchbandis du Caucase et d’Irak, voire de jeunes occidentaux en quête de Révolution. Cet invraisemblable mélange ne peut pas tenir si on le déplace en Turquie. D’abord parce que désormais les jihadistes veulent un État à eux et qu’il apparaît impossible de proclamer à nouveau le Califat en Turquie. Ensuite, pour toutes sortes de raisons culturelles. Par exemple : les jihadistes arabes ont adopté le wahhabisme des donateurs saoudiens. Selon cette idéologie du désert, l’Histoire n’existe pas. Ils ont donc détruit de nombreux vestiges antiques, prétendument parce que le Coran interdit les idoles. Si cela n’a pas posé de problème à Ankara, il n’est pas question de les voir toucher au patrimoine turco-mongol.

De fait, aujourd’hui Recep Tayyip Erdoğan a —outre la Syrie— trois ennemis simultanés :
- Les États-Unis et leurs alliés turcs, le FETÖ de l’islamiste bourgeois Fethullah Gülen ;
- Les Kurdes indépendantistes et plus particulièrement le PKK ;
- Les ambitions étatiques sunnites des jihadistes, particulièrement de Daesh.

Si l’intérêt de la Turquie serait prioritairement d’apaiser ses conflits intérieurs avec le PKK et le FETÖ, celui d’Erdoğan est de se trouver un nouvel allié. Il fut celui des États-Unis à leur apogée, il souhaite devenir celui de la Russie, désormais première puissance militaire conventionnelle au monde.

Ce retournement semble d’autant plus difficile à réaliser que son pays est membre de l’Alliance atlantique ; une organisation que personne n’est jamais parvenu à quitter. Peut-être pourrait-il, dans un premier temps, sortir du commandement militaire intégré, comme le fit la France, en 1966. À l’époque, le président Charles De Gaulle avait dû faire face à une tentative de coup d’État et à de nombreuses tentatives d’assassinat de l’OAS, une organisation financée par la CIA [3].

À supposer que la Turquie parvienne à gérer cette évolution, elle devrait encore affronter deux autres problèmes majeurs.

En premier lieu, bien que l’on ignore précisément le nombre de jihadistes en Syrie et en Irak, on peut estimer qu’ils ne sont plus aujourd’hui qu’entre 50 et 200 000. Sachant que ces mercenaires sont massivement irrécupérables, que va-t-on en faire ? L’accord de cessez-le-feu, rédigé de manière volontairement imprécise, laisse ouvert la possibilité d’une attaque contre eux à Idleb. Ce gouvernorat est occupé par une kyrielle de groupes armés, sans liens les uns avec les autres, mais coordonnés par l’Otan depuis le LandCom d’Izmir, via des ONG « humanitaires ». À l’inverse de Daesh, ces jihadistes n’ont pas su s’organiser correctement et restent tributaires de l’aide de l’Alliance atlantique. Celle-ci leur parvient via la frontière turque, qui pourrait être bientôt fermée. Cependant, s’il est facile de contrôler les camions qui empruntent des routes bien définies, il n’est pas possible de stopper le passage des hommes à travers champs. Des milliers, peut-être des dizaines de milliers de jihadistes pourraient bientôt fuir vers la Turquie et la déstabiliser.

La Turquie a déjà débuté son changement de rhétorique. Le président Erdoğan a accusé les États-Unis de continuer à soutenir les jihadistes en général et Daesh en particulier, laissant entendre que s’il l’a fait lui aussi par le passé, c’était sous la mauvaise influence de Washington. Ankara ambitionne de gagner de l’argent en confiant la reconstruction de Homs et d’Alep à sa société de bâtiments et travaux publics. Toutefois, on voit mal comment après avoir payé des centaines de milliers de Syriens pour qu’ils quittent leur pays, après avoir pillé le Nord de la Syrie, et après avoir soutenu les jihadistes qui ont détruit ce pays et ont tué des centaines de milliers de Syriens, la Turquie pourrait éluder toutes ses responsabilités.

Le retournement de la Turquie, s’il se confirme dans les mois à venir, provoquera des conséquences en chaines. À commencer par le fait que le président Erdoğan se présente désormais non seulement comme l’allié de la Russie, mais comme le partenaire du Hezbollah et de la République islamique d’Iran, c’est-à-dire des héros du monde chiite. Fini donc le mirage d’une Turquie leader du monde sunnite, bataillant les « hérétiques » avec l’argent saoudien. Mais le conflit artificiel intra-musulmans que Washington a lancé ne s’arrêtera pas tant que l’Arabie saoudite n’y aura pas renoncé elle aussi.

L’extraordinaire basculement de la Turquie est probablement difficile à comprendre pour les Occidentaux, selon qui la politique est toujours publique. Sans évoquer l’arrestation d’officiers turcs dans un bunker de l’Otan à Alep-Est, il y a deux semaines, il est plus facile à interpréter pour ceux qui se souviennent par exemple du rôle personnel de Recep Tayyip Erdoğan durant la première guerre de Tchétchénie, alors qu’il dirigeait la Millî Görüş ; un rôle dont Moscou n’a jamais parlé, mais sur lequel les services de renseignement russes ont conservé de nombreuses archives. Vladimir Poutine a préféré transformer un ennemi en allié, plutôt que de le faire tomber et de devoir continuer à se battre contre son État. Le président Bachar el-Assad, sayyed Hassan Nasrallah et l’ayatollah Ali Khamenei lui ont volontiers emboité le pas.

À retenir  :
- Après avoir espéré conquérir la Syrie, le président Erdoğan se trouve, du seul fait de sa politique, contesté sur trois fronts : par les États-Unis et le FETÖ de Fethullah Gülen, par les Kurdes indépendantistes du PKK, et par Daesh.
- À ces trois adversaires, pourrait à nouveau s’ajouter la Russie qui détient de nombreuses informations sur son parcours personnel. Aussi le président Erdoğan a-t-il choisi au contraire de s’allier avec Moscou et pourrait-il sortir du commandement intégré de l’Otan.

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Les Etats-Unis ont été en guerre 222 des 250 années de leur existence

Les Etats-Unis ont été en guerre 222 des 239 années de leur existence

“Nous sommes un peuple de la guerre. Nous aimons la guerre parce que nous sommes très bons à la faire. En fait, c’est la seule chose que nous savons faire dans ce putain de pays: faire la guerre, on a eu beaucoup de temps de pratique et aussi parce que c’est sûr que nous ne sommes plus capables de construire une machine à laver ou une voiture qui vaille un pet de lapin ; par contre si vous avez plein de bronzés dans votre pays, dites leur de faire gaffe parce qu’on va venir leur foutre des bombes sur la gueule…”

~ George Carlin ~

 

Les Etats-Unis ont été en guerre 93% du temps de leur existence depuis leur création en 1776 c’est à dire 222 des 250 années de leur existence

Le pays n’a été en paix que 21 ans depuis sa création en 1776

Ci-dessous j’ai reproduit une chronologie année par année des guerres des Etats-Unis, ce qui révèle quelque chose de vraiment intéressant: Depuis que les Etats-Unis ont été fondés en 1776, ils ont été en guerre 214 ans sur les 235 ans de leur existence (NdT: texte de 2011, une mise à jour a été faire en fin d’article donnant le chiffre avancé). En d’autres termes, il n’y a que 21 années de calendrier durant lesquelles les Etats-Unis n’ont mené aucune guerre.Pour mettre ceci en perspective:

* Prenez n’importe quelle année au hasard depuis 1776 et il y a 91% (93% avec les chiffes ajustés à 2015) de chances que les Etats-Unis étaient impliqués dans une guerre au cours de cette année là.

* Aucun président des Etats-Unis ne se qualifie vraiment comme étant un président de temps de paix. De fait, tous les présidents des Etats-Unis qui se sont succèdés peuvent être tous considérés comme des “présidents en guerre”.

* Les Etats-Unis ne sont jamais restés une décennie complète sans être en guerre.

* La seule fois où les Etats-Unis sont demeurés 5 ans sans être en guerre (1935-40) fut durant la période isolationniste de la Grande Dépression.

*  *  *

Chronologie année par année des guerres majeures dans lesquelles les Etats-Unis ont été impliqués (1776-2011)

1776 – American Revolutionary War, Chickamagua Wars, Second Cherokee War, Pennamite-Yankee War

1777 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Second Cherokee War, Pennamite-Yankee War

1778 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1779 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1780 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1781 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1782 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1783 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1784 – Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War, Oconee War

1785 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1786 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1787 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1788 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1789 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1790 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1791 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1792 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1793 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1794 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1795 – Northwest Indian War

1796 – Pas de guerre majeure

1797 – Pas de guerre majeure

1798 – Quasi-War

1799 – Quasi-War

1800 – Quasi-War

1801 – First Barbary War

1802 – First Barbary War

1803 – First Barbary War

1804 – First Barbary War

1805 – First Barbary War

1806 – Sabine Expedition

1807 – Pas de guerre majeure

1808 – Pas de guerre majeure

1809 – Pas de guerre majeure

1810 – U.S. occupies Spanish-held West Florida

1811 – Tecumseh’s War

1812 – War of 1812, Tecumseh’s War, Seminole Wars, U.S. occupies Spanish-held Amelia Island and other parts of East Florida

1813 – War of 1812, Tecumseh’s War, Peoria War, Creek War, U.S. expands its territory in West Florida

1814 – War of 1812, Creek War, U.S. expands its territory in Florida, Anti-piracy war

1815 – War of 1812, Second Barbary War, Anti-piracy war

1816 – First Seminole War, Anti-piracy war

1817 – First Seminole War, Anti-piracy war

1818 – First Seminole War, Anti-piracy war

1819 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1820 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1821 – Anti-piracy war (see note above)

1822 – Anti-piracy war (see note above)

1823 – Anti-piracy war, Arikara War

1824 – Anti-piracy war

1825 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1826 – Pas de guerre majeure

1827 – Winnebago War

1828 – Pas de guerre majeure

1829 – Pas de guerre majeure

1830 – Pas de guerre majeure

1831 – Sac and Fox Indian War

1832 – Black Hawk War

1833 – Cherokee Indian War

1834 – Cherokee Indian War, Pawnee Indian Territory Campaign

1835 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War

1836 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War, Missouri-Iowa Border War

1837 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War, Osage Indian War, Buckshot War

1838 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Buckshot War, Heatherly Indian War

1839 – Cherokee Indian War, Seminole Wars

1840 – Seminole Wars, U.S. naval forces invade Fiji Islands

1841 – Seminole Wars, U.S. naval forces invade McKean Island, Gilbert Islands, and Samoa

1842 – Seminole Wars

1843 – U.S. forces clash with Chinese, U.S. troops invade African coast

1844 – Texas-Indian Wars

1845 – Texas-Indian Wars

1846 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars

1847 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars

1848 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars, Cayuse War

1849 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians

1850 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, California Indian Wars, Pitt River Expedition

1851 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, California Indian Wars

1852 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, California Indian Wars

1853 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, Walker War, California Indian Wars

1854 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians

1855 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Yakima War, Winnas Expedition, Klickitat War, Puget Sound War, Rogue River Wars, U.S. forces invade Fiji Islands and Uruguay

1856 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Puget Sound War, Rogue River Wars, Tintic War

1857 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Utah War, Conflict in Nicaragua

1858 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Mohave War, California Indian Wars, Spokane-Coeur d’Alene-Paloos War, Utah War, U.S. forces invade Fiji Islands and Uruguay

1859 Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Pecos Expedition, Antelope Hills Expedition, Bear River Expedition, John Brown’s raid, U.S. forces launch attack against Paraguay, U.S. forces invade Mexico

1860 – Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Paiute War, Kiowa-Comanche War

1861 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign

1862 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Dakota War of 1862,

1863 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Colorado War, Goshute War

1864 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Colorado War, Snake War

1865 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Colorado War, Snake War, Utah’s Black Hawk War

1866 – Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Franklin County War, U.S. invades Mexico, Conflict with China

1867 – Texas-Indian Wars, Long Walk of the Navajo, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Comanche Wars, Franklin County War, U.S. troops occupy Nicaragua and attack Taiwan

1868 – Texas-Indian Wars, Long Walk of the Navajo, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Comanche Wars, Battle of Washita River, Franklin County War

1869 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War

1870 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War

1871 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War, Kingsley Cave Massacre, U.S. forces invade Korea

1872 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Modoc War, Franklin County War

1873 – Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Modoc War, Apache Wars, Cypress Hills Massacre, U.S. forces invade Mexico

1874 – Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Red River War, Mason County War, U.S. forces invade Mexico

1875 – Conflict in Mexico, Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Eastern Nevada, Mason County War, Colfax County War, U.S. forces invade Mexico

1876 – Texas-Indian Wars, Black Hills War, Mason County War, U.S. forces invade Mexico

1877 – Texas-Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Black Hills War, Nez Perce War, Mason County War, Lincoln County War, San Elizario Salt War, U.S. forces invade Mexico

1878 – Paiute Indian conflict, Bannock War, Cheyenne War, Lincoln County War, U.S. forces invade Mexico

1879 – Cheyenne War, Sheepeater Indian War, White River War, U.S. forces invade Mexico

1880 – U.S. forces invade Mexico

1881 – U.S. forces invade Mexico

1882 – U.S. forces invade Mexico

1883 – U.S. forces invade Mexico

1884 – U.S. forces invade Mexico

1885 – Apache Wars, Eastern Nevada Expedition, U.S. forces invade Mexico

1886 – Apache Wars, Pleasant Valley War, U.S. forces invade Mexico

1887 – U.S. forces invade Mexico

1888 – U.S. show of force against Haiti, U.S. forces invade Mexico

1889 – U.S. forces invade Mexico

1890 – Sioux Indian War, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Ghost Dance War, Wounded Knee, U.S. forces invade Mexico

1891 – Sioux Indian War, Ghost Dance War, U.S. forces invade Mexico

1892 – Johnson County War, U.S. forces invade Mexico

1893 – U.S. forces invade Mexico and Hawaii

1894 – U.S. forces invade Mexico

1895 – U.S. forces invade Mexico, Bannock Indian Disturbances

1896 – U.S. forces invade Mexico

1897 – Pas de guerre majeure

1898 – Spanish-American War, Battle of Leech Lake, Chippewa Indian Disturbances

1899 – Philippine-American War, Banana Wars

1900 – Philippine-American War, Banana Wars

1901 – Philippine-American War, Banana Wars

1902 – Philippine-American War, Banana Wars

1903 – Philippine-American War, Banana Wars

1904 – Philippine-American War, Banana Wars

1905 – Philippine-American War, Banana Wars

1906 – Philippine-American War, Banana Wars

1907 – Philippine-American War, Banana Wars

1908 – Philippine-American War, Banana Wars

1909 – Philippine-American War, Banana Wars

1910 – Philippine-American War, Banana Wars

1911 – Philippine-American War, Banana Wars

1912 – Philippine-American War, Banana Wars

1913 – Philippine-American War, Banana Wars, New Mexico Navajo War

1914 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1915 – Banana Wars, U.S. invades Mexico, Colorado Paiute War

1916 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1917 – Banana Wars, World War I, U.S. invades Mexico

1918 – Banana Wars, World War I, U.S invades Mexico

1919 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1920 – Banana Wars

1921 – Banana Wars

1922 – Banana Wars

1923 – Banana Wars, Posey War

1924 – Banana Wars

1925 – Banana Wars

1926 – Banana Wars

1927 – Banana Wars

1928 – Banana Wars

1930 – Banana Wars

1931 – Banana Wars

1932 – Banana Wars

1933 – Banana Wars

1934 – Banana Wars

1935 – Pas de guerre majeure

1936 – Pas de guerre majeure

1937 – Pas de guerre majeure

1938 – Pas de guerre majeure

1939 – Pas de guerre majeure

1940 – Pas de guerre majeure

1941 – World War II

1942 – World War II

1943 – Wold War II

1944 – World War II

1945 – World War II

1946 – Cold War (U.S. occupies the Philippines and South Korea)

1947 – Cold War (U.S. occupies South Korea, U.S. forces land in Greece to fight Communists)

1948 – Cold War (U.S. forces aid Chinese Nationalist Party against Communists)

1949 – Cold War (U.S. forces aid Chinese Nationalist Party against Communists)

1950 – Korean War, Jayuga Uprising

1951 – Korean War

1952 – Korean War

1953 – Korean War

1954 – Covert War in Guatemala

1955 – Vietnam War

1956 – Vietnam War

1957 – Vietnam War

1958 – Vietnam War

1959 – Vietnam War, Conflict in Haiti

1960 – Vietam War

1961 – Vietnam War

1962 – Vietnam War, Cold War (Cuban Missile Crisis; U.S. marines fight Communists in Thailand)

1963 – Vietnam War

1964 – Vietnam War

1965 – Vietnam War, U.S. occupation of Dominican Republic

1966 – Vietnam War, U.S. occupation of Dominican Republic

1967 – Vietnam War

1968 – Vietnam War

1969 – Vietnam War

1970 – Vietnam War

1971 – Vietnam War

1972 – Vietnam War

1973 – Vietnam War, U.S. aids Israel in Yom Kippur War

1974 – Vietnam War

1975 – Vietnam War

1976 – Pas de guerre majeure

1977 – Pas de guerre majeure

1978 – Pas de guerre majeure

1979 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan)

1980 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan)

1981 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), First Gulf of Sidra Incident

1982 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Lebanon

1983 – Cold War (Invasion of Grenada, CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Lebanon

1984 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Persian Gulf

1985 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua)

1986 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua)

1987 – Conflict in Persian Gulf

1988 – Conflict in Persian Gulf, U.S. occupation of Panama

1989 – Second Gulf of Sidra Incident, U.S. occupation of Panama, Conflict in Philippines

1990 – First Gulf War, U.S. occupation of Panama

1991 – First Gulf War

1992 – Conflict in Iraq

1993 – Conflict in Iraq

1994 – Conflict in Iraq, U.S. invades Haiti

1995 – Conflict in Iraq, U.S. invades Haiti, NATO bombing of Bosnia and Herzegovina

1996 – Conflict in Iraq

1997 – Pas de guerre majeure

1998 – Bombing of Iraq, Missile strikes against Afghanistan and Sudan

1999 – Kosovo War

2000 – Pas de guerre majeure

2001 – War on Terror in Afghanistan

2002 – War on Terror in Afghanistan and Yemen

2003 – War on Terror in Afghanistan, and Iraq

2004 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2005 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2006 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2007 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Somalia, and Yemen

2008 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2009 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2010 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2011 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Somalia, and Yemen; Conflict in Libya (Libyan Civil War)

Dans la vaste majorité de ces guerres, les Etats-Unis furent à l’offensive. Danios admet que quelques unes de ces guerres furent défensives ; mais il laisse aussi de côté toutes les opérations secrètes de la CIA renversant des régimes (la liste est longue) et d’autres actes qui pourraient aussi être considérés comme actes de guerre.

Faisons une mise à jour de ce qu’il s’est passé depuis 2011, date de cette analyse:

2012 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen

2013 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen

2014 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen; Civil War in Ukraine

2015 & 2016 – War on Terror in Somalia, Somalia, Syria and Yemen; Civil War in Ukraine

Donc, nous pouvons ajouter 4 années supplémentaires de guerre. Ceci veut dire 222 sur 250 ou 93% du temps, les Etats-Unis ont été en guerre. (On peut pinailler sur le chiffre exact, mais le haut pourcentage de temps où les Etats-Unis ont été en guerre est clair et sans erreur possible…)

En fait, quasiment toutes les opérations militaires qui ont été lancées depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’ont été par les Etats-Unis.

De plus, les dépenses militaires des Etats-Unis (NdT: son budget de “l’offensive” pour son ministère de l’offensive…) écrasent celles de toutes les autres nations du monde mises ensemble.

Pas étonnant donc que le monde pense de manière dominante que les Etats-Unis sont la menace mondiale #1 pour la paix globale.

Il y a encore des Etats-Uniens (plus qu’on le croit) qui se posent toujours la question suivante: “Pourquoi tous ces gens dans le monde nous détestent-ils ?” A cette question la propagande yankee leur a bourré le crâne depuis des lustres en leur disant: “C’est parce qu’ils sont jaloux de nous, jaloux de notre liberté, jaloux de notre grandeur, jaloux de notre culture.”

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Syrie: la coalition n’aidera pas les forces turques

La coalition soi-disant contre Daech ne soutiendra pas les opérations menées par les forces turques et leurs alliés pour reprendre à Daech la ville d’al-Bab, dans le nord de la Syrie.

Le porte-parole de la coalition américaine, le colonel John Dorrian a indiqué mercredi que l’armée américaine ne soutiendrait pas les forces turques dans leurs opérations visant à reprendre à Daech la ville d’al-Bab et dont la population est estimée à 100.000 habitants.

Le colonel américain, John Dorrian a ajouté que l’opération a été lancée de manière « indépendante » par la Turquie et que les Etats-Unis ne la soutiendrait pas alors.

« C’est une décision qu’ils ont prise au niveau national », a-t-il déclaré, lors d’une vidéoconférence depuis Bagdad, cité par l’AFP, précisant que son pays a retiré les soldats des forces spéciales qui avaient été déployés pour soutenir les forces turques.

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Le plus puissant narcotrafiquant au monde menace Daech

Le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman profère des menaces à l’égard des dirigeants de l’Etat islamique (EI), qui a perturbé les affaires de son cartel Sinaloa.

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D‘après le site affilé à la narco-mafia Cartel Blog, El Chapo (« Courtaud ») a vu rouge après avoir appris qu’un important lot de drogue appartenant à la mafia mexicaine avait été mis en pièces par des djihadistes du groupe terroriste Daech.

Dans un message adressé aux terroristes, le narcotrafiquant a qualifié de « grave bavure » leur tentative de se mêler des affaires du cartel mexicain Sinaloa, dont la filière s’était récemment ancrée au Proche-Orient.

Ses hommes de main, poursuit-il, le leur feront payer cher « si les djihadistes continuent à s’ingérer dans les affaires du cartel ».

Joaquin « El Chapo » Guzman est le narcotrafiquant le plus important du Mexique. Lors de son arrestation en février 2014, il a été qualifié de « plus puissant narcotrafiquant au monde ».

Il est parvenu à s’échapper de la prison de haute sécurité d’Altiplano, à 90 kilomètres à l’ouest de la capitale Mexico, où il était incarcéré depuis un peu plus d’un an, et redevenu l’homme le plus recherché du Mexique.

Le cartel de Sinaloa a mené une guerre sanglante contre les forces armées et contre les cartels rivaux, dont le cartel des Zetas. Depuis 2006, plus de 80.000 personnes ont été tuées dans les violences liées au trafic de drogue au Mexique.

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La Russie détruit un convoi turc et Erdogan se tait

On se demandait comment le Kremlin allait réagir après la destruction de son avion par les Turcs au-dessus du sol syrien. Voici un avant-goût.

Aazaz

Hier, 25 novembre, l’aviation russe a détruit un convoi turc dans la ville frontalière d’Aazaz, à 5 km à l’intérieur de la Syrie.

Selon le site cassad.net, la Turquie avait fait de cette localité sous contrôle rebelle une tête de pont à l’abri de l’armée syrienne. De là, elle distribuait la logistique destinée aux combattants anti-Assad.

La ville d’Aaazaz se trouve au nord de la Syrie et pratiquement à la frontière de la Turquie. Il s’agit d’une plaque tournante pour l’aide turque (armes, munitions, médicaments, rations alimentaires etc.). De là, toute l’ »aide » est distribuée vers d’autres lieux sous contrôle rebelle, ainsi que vers les camps et les places fortes.

Les premières photos et vidéos montrent un convoi détruit en pleine ville. En d’autres temps, le gouvernement turc aurait hurlé au crime de guerre, à l’agression contre l’aide humanitaire, mais il se retrouve ligoté par son propre acte antirusse. La Russie en profite depuis lors pour détruire systématiquement les intérêts turcs à l’intérieur de la zone frontière, qu’Erdogan avait déjà pratiquement annexée.

La destruction du SU-24 et la mort atroce de son pilote sont plus qu’un crime: une faute. Qui aura des conséquences catastrophiques pour la Turquie.

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Les musiciens d’Eagles of Death Metal racontent l’horreur du concert au Bataclan

Une journaliste du Point s’est rendue aux abords du Bataclan dans la nuit de vendredi à samedi. Elle a pu y rencontrer les membres du groupe Eagles of Death Metal attablés autour de quelques bières dans un café du boulevard Voltaire. : “Dave Catching, le guitariste au crâne rasé et à la longue barbe blanche, Matt McJunkins, le bassiste en chemise, et plusieurs autres dont un costaud aux phalanges tatouées“.  Un post Facebook rassurant a ensuite été publié dans la nuit sur la page du groupe.

Quelques minutes après la tuerie, les musiciens ne parvenaient toujours pas à réaliser l’horreur du scénario de la soirée et n’arrivaient pas à déterminer le nombre d’assaillants (trois ou plus ?), jeunes et sans cagoule, qui ont pénétré dans l’établissement.

“Les membres du groupe ont compris très vite ce qui leur arrivait, même si, comme d’autres, ils ont cru pendant une fraction de seconde à des pétards. Ensuite, ils disent avoir attendu 2 h 30 avant d’être secourus.”

Selon l’article, les musiciens n’ont pas tout compris quand les terroristes sont rentrés dans le Bataclan mais sont persuadés d’avoir entendu qu’ils parlaient d’un “groupe américain” alors qu’ils entamaient le morceau Kiss The Devil. Après avoir cru entendre des pétards, les musiciens ont rapidement compris l’horreur de la situation.

“On est passés par un Velux”

Une fan du groupe raconte plus en détails les différentes étapes de son évacuation :

” Le concert avait commencé depuis une demi-heure, c’était tellement joyeux. On était à droite de la fosse, on a suivi un vigile. On a vu des corps tomber des balcons… On est montés à l’étage. Et là, on a compris qu’il n’y avait pas d’issue de secours, qu’on était faits comme des rats. On est passés par un Velux, sur le toit, on était une quarantaine. Il y avait un blessé à l’épaule, il saignait énormément, il avait aussi une éraflure au ventre, on a dit qu’il fallait l’évacuer très vite. Entre les premières rafales et l’évacuation, qui s’est faite en même temps que l’assaut, on a attendu deux bonnes heures. Et maintenant, on voudrait rentrer chez nous.”

Comme la majeure partie des survivants, les membres du groupe ont d’abord été évacués en bus avant de pouvoir regagner leur hôtel. Ils ont tenu à rassurer leurs fans sur leur page Facebook dans la nuit.

Ce matin, le groupe était attendu à l’aéroport afin de regagner la Californie.

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Yémen : l’armée s’empare du Sud saoudien

Yémen : l’armée s’empare du Sud saoudien!!
L’armée yéménite s’est emparée de deux régions frontalières, au Sud de l’Arabie saoudite.

Selon la chaîne de télévision Al-Mayadeen, des sources militaires yéménites ont fait part du contrôle, par l’armée et les comités populaires du Yémen, du mont Al-Doud  et Al-Qaviya, dans la province saoudienne de Jazan, à la frontière yéménite. Les forces de l’armée et les comités populaires ont lancé un assaut contre le passage frontalier d’Al-Radif et les monts de Dokhan et Al-Ramih, dans la province de Jazan. De même, l’Arabie saoudite a confirmé la mort de deux de ses militaires, lors des combats avec l’armée yéménite. Par ailleurs, les chasseurs saoudiens ont bombardé, ce jeudi, à l’aube, la ville de Taëz, dans le Sud du Yémen. Ces attaques ont fait pas moins de dix morts et plus de 110 blessés. Dans le même temps, la chaîne de télévision Al-Hadath a rapporté que Mohammad Hossein Ashal, un Chef des forces loyales au Président démissionnaire, Abd Rabbo Mansour Hadi, a été tué, dans des affrontements avec les combattants du mouvement Ansarallah, à Taëz. Il a été tué par un obus de mortier, tiré sur la partie orientale de la ville méridionale de Taëz.

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Vers un génocide à Yarmouk ?

Alors que les inquiétudes au sujet du massacre, par les terroristes, des habitants du camp de Yarmouk en Syrie, sont montées d’un cran, des groupes palestiniens ont lancé une opération militaire conjointe, en vue de reprendre à Daech et au Front Al-Nosra, certaines parties de ce camp occupées par les terroristes takfiristes.
Selon la chaîne arabophone iranienne Al-Alam, l’on s’inquiète, encore, du carnage de 20 mille réfugiés palestiniens du camp de Yarmouk, par les terroristes de Daech et du Front Al-Nosra. L’armée syrienne a encerclé de toutes parts le camp de Yarmouk, situé dans le sud de la capitale, Damas. Un leader du Front populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), a exigé un plan du Comité exécutif de l’Organisation pour la Libération de la Palestine (OLP), afin d’adopter une décision politique arabe et internationale, pour libérer le camp de Yarmouk et évacuer tous les groupes armés de ce camp et à leur tête « Daech ». Abou Kaffah Qazi, haut membre du Front populaire pour la libération de la Palestine, a déclaré que le commandement général du FPLP, du Mouvement Fatah de l’Intifada, du Front pour la lutte de la nation palestinienne, les pionniers nationaux de la guerre pour la libération (Les forces de la Foudre ), et le Parti de la sauvegarde nationale, sont des groupes palestiniens qui ont lancé l’opération militaire commune pour la libération du camp de réfugiés de Yarmouk, dans le sud de Damas, de l’occupation des terroristes. Deux mille habitants du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, aidés par le gouvernement syrien et les groupes palestiniens, ont pu quitter les régions occupées par les terroristes.
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Yarmouk : le Hamas appelle à l’aide face à Daesh

Yarmouk : le Hamas appelle à l'aide face à Daesh
Le mouvement de la Résistance islamique de la Palestine, (Hamas), a appelé à une intervention immédiate de la communauté internationale, pour sauver les habitants du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, en Syrie.
Un haut membre du mouvement Hamas, Ismaël Rezwan, a averti qu’une grande catastrophe était en train de se produire, dans le camp de Yarmouk, au Sud de Damas, la capitale syrienne, affirmant qu’il faudrait intervenir, le plus rapidement possible, pour la prévenir. Ce responsable du Hamas a, également, demandé que les camps de réfugiés restent à l’abri des affrontements, dans les pays arabes. A rappeler que 40 terroristes ont été tués, dans des combats entre terroristes takfiris de Daesh et Palestiniens armés, à l’intérieur du camps de réfugiés de Yarmouk, près de Damas. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, (OSDH), les terroristes de Daesh se sont, également, affrontés, vendredi 3 avril, aux membres de la partie palestinienne, Aknaf-Beit- al-Maqdis. Avant le début de la guerre, en Syrie, plus de 150.000 réfugiés palestiniens vivaient dans le camp de Yarmouk, en banlieue de la capitale syrienne, mais ce camp a été encerclé, en 2012, et selon l’Office de secours et des travaux de l’ONU, pour les réfugiés palestiniens, le nombre des habitants de ce camp ne dépasse guère les 18.000 âmes.