Publié dans Politique

« Le principal objectif des Etats-Unis, c’est la domination mondiale indiscutée »

L’objectif final des États-Unis, c’est la domination mondiale indiscutée et ils sont disposés à y parvenir à travers des guerres et l’élimination de tous les gouvernements souverains indépendants, estime un politologue américain.

Dans le cadre d’un commentaire sur la situation actuelle en Ukraine, le journaliste américain Stephen Lendman prévoit que les États-Unis n’abandonneront pas l’idée de mener une guerre ouverte dans la région, ainsi qu’il l’a expliqué dans une interview accordée à Sputnik.

Qu’il soit dirigé par des démocrates ou des républicains, ce que cherche le gouvernement de Washington, c’est la guerre et non la paix, affirme Lendman.

Le politologue signale que durant les dernières années, il n’y a pas eu un seul jour de paix, ajoutant que les forces spéciales américaines opèrent, ouvertement ou non, dans plus de 130 pays.

Quant à la position des pays européens concernant la crise ukrainienne, Lendman leur recommande « de ne pas prêter attention à ce que disent l’Allemagne et la France et de ne pas les suivre », car ces deux pays constituent « la base des membres de l’OTAN, dominée par les États-Unis ».

« Les États-Unis ont expulsé le gouvernement légitime en Ukraine » au cours d’un « coup d’État le plus éhonté depuis la marche de Mussolini sur Rome en 1922 », signale Lendman.

« À Kiev se déchaîne une mafia fasciste militante qui assassine ses propres concitoyens dans le Donbass, concitoyens qui ne veulent pourtant que des droits démocratiques loin de la tyrannie de Kiev », dénonce le journaliste.

Les États-Unis veulent que tous les gouvernements souverains indépendants soient éliminés et soient « remplacés par des gouvernements fantoches pro-occidentaux », prévient Lendman.

Selon le journaliste,

« l’objectif final des États-Unis, c’est la domination mondiale indiscutée et ils sont disposés à mener des guerres pour parvenir à leurs fins ».

« J’ai 80 ans. Je n’ai jamais ressenti de peur durant la Guerre froide mais j’ai très peur maintenant », conclut le politologue.

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