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Harlem Désir exige la censure administrative des sites internet qui lui déplaisent

On s’en doutait, mais voilà que nos dirigeants veulent le mettre en place. La censure des sites internet qui ne pensent pas comme le gouvernement. Il fallait bien comprendre que la demande de liberté d’expression n’est autorisée que pour les blasphémateurs de la gauche. Les autres n’ont le droit que de se taire et vite. Auquel cas le gouvernement leur fera fermer leur clapet.

Ainsi, Harlem Désir dont on se demande toujours ce qu’il fait dans un gouvernement, annonce à la tribune de l’ONU qu’à « brève échéance », la France mettrait en œuvre « la possibilité d’un blocage administratif des sites internet et des messages à caractère raciste et antisémite ».

Ce blocage administratif, qui se matérialise par un ordre du ministère de l’Intérieur non soumis au contrôle d’un juge, fut d’abord prévu pour les seuls contenus pédopornographiques. Dès 2008, il y a sept ans, Numerama avait mis en garde contre l’ouverture de la boîte de Pandore, en prévenant que la lutte nécessaire contre la pédophilie, que le blocage n’aide en rien, ne serait qu’un moyen de légitimer un processus qui serait ensuite étendu à d’autres types de contenus.

L’histoire du fichier des empreintes génétiques (FNAEG) qui compte aujourd’hui plus de 2,5 millions d’enregistrements l’avait déjà démontré.

Forcément il s’agit là d’une priorité vitale pour notre pays. Il serait ainsi très bête de ne pas continuer la remonter dans les sondages tout cela parce que des sites comme le nôtre dénonce ce que les médias complices ne veulent faire.

Source : Mike Borowski
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