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Giscard, l’ancien président qui coûte le plus cher à l’Etat, suivi de Sarkozy

Après les cabinets ministériels, le budget de l’Elysée et les finances publiques sous toutes ses coutures, le député René Dosière s’attaque au coût de fonctionnement des anciens présidents de la République… vivants.
Giscard, l'ancien président qui coûte le plus cher à l'Etat, suivi de Sarkozy

René Dosière a encore compté. Dans une note publiée sur son blog, le député de l’Aisne, grand observateur des deniers publics, délivre son palmarès du « coût de nos anciens présidents ».

Et pour couper court au suspense, c’est Valéry Giscard d’Estaing qui remporte la palme avec un budget de fonctionnement annuel de 2,5 millions d’euros, juste devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).

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Dans le détail, ce sont surtout les personnels dévolus à leur cabinet et à leur sécurité qui compose la grande majorité de l’enveloppe réglée par les contribuables. Des dépenses qui « sont supportées par les ministères (eux-mêmes déjà épinglés par le député) mettant à disposition ces collaborateurs ». C’est pourquoi René Dosière a écrit à différents ministères pour les sonder sur les dispositions prises.

6,2 millions d’euros par an

Réponse de la Défense: « Deux sous-officiers de l’armée de terre et trois sous-officiers de la marine sont mis à la disposition de Valery Giscard d’Estaing pour un coût global annuel, pensions comprises respectivement, de 109 130 euros et 177 566 euros ».

Du côté du ministère des Finances, « un agent pour Nicolas Sarkozy, deux agents auprès de Jacques Chirac, trois agents auprès de Valery Giscard d’Estaing. Coût annuel global en 2013: 511 605,80 euros. » Et d’autres courriers du député sont en cours de traitement, notamment au ministère de l’Intérieur…

René Dosière conclut en dressant l’addition plutôt salée du traitement des anciens présidents: 6,2 millions d’euros par an. Il dénonce « que de telles sommes soient dépensées sur la seule base d’une lettre personnelle – longtemps restée secrète – d’un Premier ministre à un ancien président ». Aussi, il préconise que ces dépenses publiques soit limitées dans le temps à une durée maximale de 5 ans. Et entend aussi s’attaquer à la dotation attribuée aux anciens présidents.

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